
Protection de la marque – Pour les marques, la contrefaçon représente un enjeu commercial, juridique et éthique. Outre la perte de compétitivité qu'elle engendre, elle expose la marque à des poursuites judiciaires de la part de consommateurs, d'organisations et d'organismes gouvernementaux. Parallèlement, elle soulève une question éthique : votre marque met-elle en œuvre des mesures suffisantes pour lutter contre la contrefaçon de ses produits ? Il est problématique qu'il soit plus facile de se procurer des contrefaçons que le produit original, car cela instaure un climat de méfiance chez vos clients.
L'une des principales raisons pour lesquelles les petites marques hésitent à lutter contre la contrefaçon est le coût. Dans la plupart des secteurs où la contrefaçon est répandue, la concurrence est généralement féroce : mode, cosmétiques, horlogerie et alimentation. Dans ces secteurs, les marges sont déjà faibles et, pour rester compétitives, les marques investissent des millions dans le marketing et la recherche et développement, ce qui ne leur laisse que peu de ressources pour le reste.
Les méthodes traditionnelles de lutte contre la contrefaçon sont coûteuses et nécessitent une intervention humaine constante. Distinguer les produits authentiques des contrefaçons n'est pas chose aisée, même pour les marques elles-mêmes. Malgré son coût élevé, le tri manuel est un processus long qui peut prendre plusieurs jours, même pour un stock de taille moyenne.
Les systèmes d'identification automatique et de capture de données (AIDC), tels que les codes QR, les codes-barres, la RFID et les hologrammes, constituent des technologies anti-contrefaçon peu coûteuses, mais peu efficaces. Voyons comment chacun d'eux fonctionne et pourquoi ils sont inefficaces pour prévenir et identifier les contrefaçons de votre marque.
La technologie d'identification par radiofréquence (RFID) nécessite des lecteurs et des étiquettes RFID pour fonctionner.
Une marque peut apposer sur ses produits des étiquettes comportant des identifiants uniques, que les distributeurs peuvent vérifier en les comparant à une base de données d'identifiants valides. Une étiquette invalide entraînera le rejet du produit par le distributeur et signalera la situation à la marque afin qu'elle mène une enquête.
Bien que la RFID soit une technologie AIDC populaire utilisée par les systèmes de gestion des stocks pour identifier et trier les palettes et les articles individuels dans un entrepôt, elle n'est pas très efficace pour identifier et prévenir la contrefaçon de votre marque.
Un contrefacteur peut facilement reproduire vos étiquettes RFID pour tromper vos distributeurs et détaillants. De plus, aucun client n'entre dans un magasin muni d'un lecteur RFID : la technologie RFID n'est pas adaptée aux consommateurs.
Les codes QR gagnent en popularité comme moyen de paiement sans contact car, contrairement aux étiquettes RFID, ils ne nécessitent pas de lecteur dédié. Ainsi, toute personne possédant un smartphone peut lire les informations contenues dans un code QR, que ce soit pour effectuer un paiement ou vérifier l'authenticité d'un article.
Bien que le code QR soit une technologie plus conviviale pour le consommateur que la RFID, les deux partagent la même limitation : n’importe qui peut imiter vos codes QR pour tromper vos clients, vos distributeurs et vos détaillants.
Les codes-barres permettent aux détaillants de traiter des milliers d'articles par jour et d'accélérer la facturation. L'ajout de procédures anti-contrefaçon aux codes-barres ralentirait la facturation et serait mal perçu par les clients. De plus, comme les codes QR, les codes-barres sont très faciles à reproduire.
Les hologrammes pallient l'une des principales limitations des codes QR et des étiquettes RFID : leur difficulté de contrefaçon. Imprimés grâce à une technologie et des méthodes exclusives, ils sont particulièrement difficiles à reproduire. Cependant, du fait de ces techniques d'impression spécifiques, contrairement aux codes QR et aux étiquettes RFID, ils représentent une solution coûteuse pour lutter contre la contrefaçon, notamment pour les petites et moyennes entreprises.
Il est possible d'imprimer des codes QR sur n'importe quelle feuille de papier. En revanche, cela ne s'applique pas aux hologrammes. Leur production nécessite des supports spécifiques, voire du matériel dédié.
Les technologies actuelles utilisées par les marques pour lutter contre la contrefaçon sont inefficaces et coûteuses. La sensibilisation croissante des consommateurs les incite à vérifier l'authenticité des produits qu'ils achètent. Ils privilégieront les marques qui mettent en avant leurs labels anti-contrefaçon et encouragent leurs clients à les tester.
Qu’elles développent leur propre technologie ou qu’elles en acquièrent une sous licence, les marques se heurtent souvent à des problèmes de coûts, et les méthodes anti-contrefaçon qui en résultent sont peu pratiques pour les consommateurs et les détaillants. La plupart des technologies anti-contrefaçon propriétaires disponibles sur le marché exigent que les clients téléchargent une application mobile, puis scannent un code pour authentifier l’authenticité d’un produit.
Les marques ont besoin d'une technologie anti-contrefaçon centrée sur le client, facile à mettre en œuvre et rentable. Heureusement, Cypheme propose la technologie anti-contrefaçon la plus efficace, performante et économique du marché, tout en étant centrée sur le client.
Cypheme, basée sur l'intelligence artificielle, utilise un réseau neuronal artificiel. Elle fournit aux marques participantes des étiquettes uniques qu'elles peuvent intégrer à leurs emballages. Les clients peuvent scanner ces étiquettes infalsifiables pour distinguer un produit authentique d'une contrefaçon en moins de 5 secondes.
De plus, la technologie d'IA anti-contrefaçon de Cypheme permet aux fabricants de géorepérer les zones où la contrefaçon de leurs produits est répandue et, à terme, de localiser le contrefacteur.
Malgré ses avancées technologiques, les solutions Cypheme sont plus faciles à mettre en œuvre et conçues pour répondre aux besoins de vos clients. Ces derniers peuvent scanner ces étiquettes avec n'importe quel smartphone standard, sans avoir à télécharger d'application.
Le plus intéressant, c'est que la technologie anti-contrefaçon de pointe de Cypheme, basée sur l'IA, reste abordable. Cypheme propose à ses marques partenaires des prix compétitifs, sans pour autant augmenter leurs propres prix ni nuire à leur compétitivité.
Toute personne possédant un smartphone peut vérifier l'authenticité d'un produit, et cela vaut aussi bien pour les fabricants, les distributeurs et les grossistes que pour les utilisateurs finaux.
Cypheme est une technologie préventive de lutte contre la contrefaçon ; elle permet aux clients de vérifier l’authenticité d’un produit avant de l’acheter. Les marques sont ainsi protégées du risque de vendre des contrefaçons, ce qui renforce la confiance des consommateurs envers leurs produits.